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 Ben vu que c'est mort ...

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Sarah McPreed

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MessageSujet: Ben vu que c'est mort ...   Sam 2 Déc à 20:31

... J'me disais qu'on pourrais copier nos backgrounds ici pour voir un peu les persos que l'on avaient créé.

Une bien bonne idée n'est ce pas ?? Rire plaisant Bouche bée
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Stungrinn

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MessageSujet: Re: Ben vu que c'est mort ...   Jeu 21 Déc à 1:42

Pas mauvaise comme idée, d'allieurs voici le mien si cela vous intéresse:

En résumé :

Stungrinn Hörn
"La mort est une étape que nous passerons tous un jour, la fuir c'est la précipiter"

Age: 19 ans

Description physique :
Stungrinn n'est pas son vrai nom, c'est un pseudonyme qu'il utilisa chez les loups bleu pour casser avec son passé. Il n'est pas très grand, environ 1m 62, et il pèse 48.3 Kg. Il a un visage très rond, un petit front qu'il est difficile d'apercevoir sous ses cheveux châtain foncé. Il a les yeux vert pomme, et un petit nez pour donner sur une bouche assez fine.
Stungrinn est loin de posséder une carrure massive se qui lui donne un aspect vulnérable, pourtant la haine dégager par son regard dit le contraire.

Profession antérieure:
Imperial, Loup Bleu [Forces Spéciales, soldat]
Dans toutes les guerres, on trouve misère, et désespoir, aussi bien au front qu'a l'arrière. Mais la pire de tout les guerres se sont les guerres commerciales car les conséquences se répercutent sur plusieurs générations. Dans un tel climat de tension, personne ne peut se vanter d’avoir une vie comblée. Et c'est le cas de Stungrinn Hörn, bien qu'il eut , par chance, un foyer lors de sa prime jeunesse, cette période reste pour lui un passage oubliable. C'est dans cet atmosphère que le jeune Stungrinn Hörn grandit à Victoria, dans un ghetto minier à population miséreuse. Le principal de ses traits de caractère était la solitude car ses parent était bien trop occupés à régler leur problème financier en trouvant un job à droite et à gauche.
Quand on ne peut compter que sur soi-même, il faut se forger un caractère solide. Débrouillard et téméraire, voila ce qui le qualifia le mieux Stungrinn durant ses années scolaires, toujours à provoquer la bagarre, domaine dans lequel il s'en sortait plus ou moins bien. C’est ainsi qu’à l'age de 12 ans il fut embrigadé dans un gang aux allures paramilitaires. Il apprit beaucoup de chose là-bas, et la plus marquant fut de tuer, ôter la vie à une autre personne ne fut pas l'une des plus difficile, c'est cela qu'il trouva dépaysant. Tout les principes que lui avaient inculqués ses parent s'envolèrent en fumée, les faibles bases sur lesquelles il s'était construit s'effondrèrent d’un simple claquement de doigt. Sa famille devint alors comme des étrangers.

Il lui vient alors une curiosité importante et devint autodidacte. Il apprit beaucoup de chose sur la symétrie obscure, l'informatique et l'électronique, connaissances qui s'ajoutèrent aux bases de chimie qu'il avait appris lors de fabrication d'explosifs artisanaux. Après avoir lu des centaines de revues, journaux et livres, il savait que les idées extrémistes du gang dont il faisait parti ne lui plaisaient pas. Il entreprit de partir. Comme il s'avait qu'ils ne le laisseraient pas faire. Alors il les trahit en dévoilant les faiblesses de leur planque à un gang voisin. La guerre qui s’en suivit ne laissa que très peu de témoins de sa trahison. Il était maintenant libre, mais n'avais que 16 ans.. que pouvait t'il faire ? il ne savait pas faire grand chose d'utile et s’était devenu un paria du système corporatiste. un seule solution pour ce jeune impérialiste: Les loups bleu.
Il y passa 3 années de sa vie, 3 années où il perfectionna ses aptitudes pour les pistolets et l'esquive. Il apprit également à escalader des murs avec aisance, ce qui lui fut facile car sont corps était souple et agile, talent travaillé seul ou en groupe durant son enfance.
Le voila maintenant de nouveau libre, mais cette fois il part loin de Victoria... à San Dorado, pour y exercer ses talents de mercenaire.

Personnalité :
Stungrinn est froid, il n'a jamais ressenti le bonheur de se trouver en compagnie réconfortante, il rejette le monde entier, préférant s'enfoncer dans la solitude, mais il est loin d'être bête, il sait que seul il ne survivra que peut de temps, sa volonté arrive quelques fois à faire plier son caractère. Il n'est pas vraiment méchant, mais l'amertume le pousse à dire des choses terribles.
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Berndt Korkoff

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Date d'inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Ben vu que c'est mort ...   Mer 27 Déc à 23:10

Et voici pour Berndt :

Profession antérieure :
Berndt était directeur technique de Ozcorp, une PME spécialisée dans le développement et la production de gaz innervants, utilisés aussi bien dans des insecticides que dans des armes chimiques, pour le compte de Bauhaus. La mise au point d'une substance extrêmement efficace (et donc extrêmement mortelle), le gaz EVX (pour Enhanced VX), attira sur cette entreprise l'attention de Capitol, qui tenta d'abord de passer légalement des commandes. Bauhaus ne souhaitant pas voir une telle arme se retrouver dans des mains hostiles, elle racheta l'intégralité d'Ozcorp et détacha une compagnie de Dragons pour protéger ses installations. Capitol choisit alors la méthode forte : un commando du Groupe Alpha fut envoyé sur place pour voler la formule tout en faisant sauter l'installation. Berndt, qui se trouvait dans les locaux au moment de l'attaque, fut grièvement blessé dans l'explosion et laissé pour mort. C'est plus ou moins un miracle qu'il s'en soit sorti, recousu dans les bas-fonds de San Dorado par un ancien médecin alcoolique, mais le voilà maintenant à nouveau sur pied, devant repartir de rien pour une nouvelle vie.
Berndt est un homme passionné par son travail. C'est parce qu'il faisait de longues heures tard le soir qu'il se trouvait dans les locaux d'Ozcorp au moment de l'attaque de Capitol. Peu de choses ne l'intéressaient en dehors de la chimie. Maintenant qu'il est sans rien, il est plus déterminé que jamais à se reconstruire, et à faire payer Capitol et Bauhaus pour avoir joué avec lui.

Age :
Berndt a 32 ans.

Personnalité :
Au-delà de sa haine récente pour Capitol et Bauhaus et de sa passion pour son travail, Berndt est un vrai meneur d'homme, un excellent manager au sein d'Ozcorp respecté par son équipe et sa direction. Il est tenace et il en faut beaucoup pour le faire abandonner un projet ou une idée, au point que certains le trouvent parfois têtu. La limite entre tenacité et entêtement est bien floue...
Il se montre très exigeant avec les autres, mais ne demande aux autres jamais plus de ce qu'il exige de lui-même. C'est l'une des caractéristiques qui provoque le respect.
Son immersion dans son travail ne lui donnait pas le temps d'avoir des interactions régulières avec des personnes extérieures. Il n'y a ni femme ni homme dans sa vie, il n'a personne. Uniquement cette amertume profonde d'avoir tout perdu. Et une détermination indestructible de faire payer ce qu'on lui a fait subir.
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Friedrich Von Thor

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Date d'inscription : 23/03/2006

MessageSujet: Re: Ben vu que c'est mort ...   Ven 5 Jan à 14:30

Histoire

Friedrich est né sur Vénus, sur Ishtar Terra. Il est né dans la forêt vénusienne, au sein d'un campement de nobles bâtisseurs.
Son père était un noble bâtisseur, malheureusement il est mort sur le chantier de sa propre maison, dans la jungle vénusienne. Friedrich, aîné de sa famille, était trop jeune (8 ans) pour poursuivre ce travail: la maison n'a jamais été terminée. Terrible épreuve pour ces anciens nobles (Von Thor), sa mère ne s'en ai jamais remise. Friedrich a donc un grand manque d'éducation: pas de père, ni d'autres ascendants, et une mère dépassée, incapable de reprendre sa vie en main. C'est pour celà que Friedrich a une sorte de noblesse en lui (son sens de l'honneur), mais il ne le sait pas réellement. C'est dans son sang, mais l'éducation lui manque pour pouvoir en faire un choix de vie voulu.
Il a donc une vie minable, alors qu'il aurait dû être quelqu'un d'extraordinaire.
Ces grands-parents sont morts, son père aussi, et les frères et soeurs de son père ne veulent pas entendre parler de lui.
En réalité, c'est un rival Bauhaus qui a tué son père. Par des mensonges, il a sû détourner le reste de sa famille de Friedrich: des personnes soit-disant officielles ont été voir les frères et soeurs du père de Friedrich pour les informer que celui-ci était devenu hérétique avant sa mort; on comprend dès lors que le reste de la famille se soit mis en retrait et n'ait plus voulu entendre parler des descendants de leur frère...
Pourquoi la rival n'a-t-il pas tué les enfants Von Thor? Sans doute parce que l'idée d'une destruction d'une lignée noble Bauhaus aurait donné lieu à une enquête beaucoup plus approfondie de la part des autorités; les pots-de-vin à verser auraient atteints des sommets trop astronomiques pour le rival.

Friedrich a donc dû travailler tôt pour aider sa famille. A 15 ans, il s'est engagé comme Bâtisseur sur Vénus, sa planète natale. Il travaillait à côté de la rivière Voltaine, à quelques centaines de kilomètres de Heimburg, pour un jeune noble.
Mais à vrai dire, Friedrich n'était pas spécialement habile de ses mains. Défricher était dans ses cordes, mais dès qu'il s'agissait de construction, son niveau était catastrophique. Ainsi il resta 3 années au même grade, sans augmentation de salaire.
Pour aider sa famille pauvre (sa mère, ses 2 frères et sa sœur), Friedrich fut contraint de voler les autres Bâtisseurs du campement.
Lorsque son supérieur, Noble Bâtisseur, connut cet état de fait, Friedrich fut emprisonné 6 mois. A sa sortie de prison, on lui annonça clairement qu’il ne fallait pas espérer retrouver du travail dans un chantier.
A 18 ans, Friedrich sort donc de prison, sans argent. Désormais, c’est avec une simple dague que Friedrich gagnait sa vie dans les rues à Heimburg, dans les bas-quartiers. Il s’agissait principalement de petits rackets minables et de vols à la tire. Un soir, dans un bar miteux, l’un des bâtisseurs que Friedrich avait connu sur la Voltaine le reconnu. Celui-ci ne mâcha pas ses mots : « tient, c’est cette petite ordure de Fried ! On se porte mieux sans toi, bon à rien ! Même pas foutu d’aligner 2 briques ! Ton père a dû te finir à la pisse ! ».
C’est sans doute cette dernière phrase, liée au sens de l’honneur de Friedrich, qui lui donna une envie de meurtre.
L’homme sort du bar, puis quitte son groupe d’amis, ceux qui se sont aussi moqués de Friedrich. Au coin d’une petite ruelle, l’homme tourne. Friedrich le suit. Discret et silencieux, il sort sa dague. L’homme entend, trop tard, le « HAN !» poussé par Friedrich au moment d’abattre la lame sur le cou de l'infortuné. La gorge de l’homme éclate sous le coup, et il s’effondre, maculant de sang le murs proches.
Désormais, la dague de Friedrich s’appellerait « Vengeance ». Vengeance de l’honneur, vengeance contre sa condition, vengeance contre une ville pourrie, vengeance contre la noblesse des hautes tours, vengeance contre la raclure des bas-quartiers.
Après ce meurtre, une seule solution pour éviter la prison : partir. Et pour gagner de l’argent et continuer à aider sa famille, une seule solution : aller dans une autre grande ville. Friedrich n’aime pas les villes, la puanteur, les endroits grouillants de monde. Mais a-t-il encore le choix ?
A 19 ans, Friedrich quitte Ishtar Terra pour Aphrodite Terra, ou il s'engage... Dans la garde nationale!

Après son passage en prison et le meurtre de celui qui l'a insulté, Friedrich est encore celui qui a mené la vie la plus "saine" de sa famille: il a fait la garde nationale sur Aphrodite Terra. Celà lui permettait de se faire oublier. Friedrich s'est bien comporté, pour faire bonne figure. Mais ce n'est pas être troufion à la garde nationale qui allait nourrir sa famille!

L'argent amassé par Hélias et Klara (cf "famille") n'était pas suffisant pour nourrir une mère seule, au chômage, dont le système se fiche éperdument, et un frère qui dépense le peu d'argent donné dans la boisson...

C'est vers une autre mégalopole du système que Friedrich se dirige désormais: Luna! Dans cette ville, l'argent devrait couler à flot... De quoi s'offrir une nouvelle vie après en avoir suffisamment accumuler!
Et puis, pourquoi pas, rêve suprême, rebâtir la demeure entamée par son père... Pour celà, Friedrich est prêt à tout, véritablement tout, sans état d'âme. De toute façon, à Luna la cosmopolite, les gens ne valent rien, ils ne sont pas Bauhaus. Alors, s'il faut tuer ou devenir plus violent, pourquoi pas...

Comportement/Vision du monde

Friedrich, issu d'une bonne lignée, a de grandes capacités, mais il s'en sert plus actuellement pour détruire, pour racketter, pour voler, trop déçu de ce qui lui est arrivé. En plus Friedrich n'est pas habile de ses mains pour construire, ce qui est un comble...
Sa noblesse saura-t-elle refaire surface un jour? Rien n'est moins sûr...

Sans éducation, Friedrich se fabrique son propre système de valeurs, amalgame de ce qu'il y a de noble en lui, et du monde pourri dans lequel il évolue. Il peut donc être aussi destructeur que constructeur, et actuellement est destructeur.
Friedrich ne sait pas qui est à l'origine de la mort de son père; on lui a sussuré que c'était un complot d'un rival jaloux.

Le nom de sa dague en dit long sur l'état d'esprit de Friedrich. C'est, dans les grandes villes, une sorte de loup au milieu des chacals. Ce qui le distingue des chacals, c'est son sens de l'honneur. Quiconque met son honneur à l'épreuve peut se retrouver, s'il n'est pas vigilant, avec une dague plantée dans le ventre.
Friedrich, plutôt taciturne, n'a pas une personnalité hors du commun. Il peut parfois sourire, voire rire, s'il rencontre des gens avec qui il partage certaine conceptions de la vie.
En forêt, Friedrich semble renaître. Il est épanoui, souriant.
Mais dans tous les cas, Friedrich reste sur le qui-vive, un peu paranoïaque suite à ses (més)aventures de jeunesse, et à sa vie dans les bas-quartiers d'Heimburg avec sa mère et ses frères et soeur. Ses yeux furètent souvent de droite à gauche.

Fried n'a aucune pitié envers les habitants des villes, qu'il considère comme des sous-hommes. Il n'éprouve que du mépris à leur égard, sauf lorsqu'il se lie d'amitié avec l'un d'eux, ce qui reste possible, et même souhaité par Friedrich: il aimerait rencontrer des gens au-dessus du lot, au-dessus de la masse, avec qui partager des choses.
Depuis le meurtre de son père, Friedrich est seul. Ses quelques rares amis ont toujours fini par partir, pour une raison ou une autre (mort, mutation, etc.). Il commence à se lasser de cette solitude, et sens en lui un réel besoin d'amitié. Bien entendu, hors de question de se lier d'amitié avec un citadin de base, avec une raclure habituelle. Mais si quelqu'un sortant du lot lui faisait signe, ce serait vraiment bienvenue...

Sous des aspects un peu sombre, Fried cache une grande sensibilité: celle qu'il a à l'égard de sa famille, restée à Heimburg. Lorsqu'il le peut, il envoie 20% de ses gains à sa mère.
Outre la forêt et sa famille, Fried aime aussi sa Corporation, Bauhaus, et ne la trahira jamais: c'est un aspect de son sens de l'honneur.

Friedrich, si l'on devait en faire le bilan psychologique, est un homme contradictoire, difficile à cerner pour quelqu'un d'extérieur.
Il est tiraillé entre une haute naissance dont il garde une part enfouie en lui, et une vie merdique actuelle, due à son manque d'éducation et sa pauvreté.
C'est un noble (de naissance mais pas d'éducation) qui a déchu au sein d'une société pourrie.
Pour survivre dans le monde de MC, il faut être fourbe; mais enfoui en lui, il y a cet aspect de l'honneur, qui lui vient de sa haute lignée, mais qu'il ne sait pas comment manifester. Il a même du mal à mettre des mots sur ce sentiment, qui lui paraît à la fois déplacé dans sa vie actuelle, et essentiel pour une raison qu'il ignore.
De même pour les idéaux: Friedrich veut aider sa mère, sa famille, et a l'espoir secret de poursuivre l'oeuvre de son père. Mais il doit survivre dans un monde impitoyable. Garder ses rêves dans un monde impitoyable = concilier les idéaux avec la survie.

La contradiction est inhérente à Friedrich, qui se trouve plongé dans un monde qui ne convient pas à sa haute naissance.
C'est aussi le sens de dire que c'est un loup parmis les chacals: il a cette aptitude à survivre, grâce à sa force intérieure, mais il est au-dessus de la masse grouillante par certains aspects "nobles" qui sommeillent au fond de lui.
Ca ne veut pas dire, bien sûr, qu'il est bon ou mauvais, ça n'a rien à voir: il a juste en lui des sentiments que la masse n'a pas forcément.

Famille:

Sa soeur, Klara, gagne sa vie de manière assez spéciale: elle sort et couche avec des hommes riches mariés venant des quartiers chics, lorsque la femme de ceux-ci est absente. La nuit, lorsqu'ils dorment après une nuit d'amour avec leur maîtresse, elles les dévalisent. Aucun d'eux n'a jusqu'à présent porté plainte: qui se risquerait à dévoiler la vérité à sa femme, et que tout soit étalé au grand jour? Bien entendu, Klara évite de revenir au même endroit: les hommes riches peuvent aussi se payer les services de barbouzes prêts à tout pour un peu d'argent...

Nicholas, son plus jeune frère, travaille comme serveur remplaçant dans un bouge de Köpenick (secteur XIX). Il gagne très mal sa vie, et doit de temps en temps faire quelques magouilles pour pouvoir se nourrir... Et s'acheter son alcool! Il s'amuse régulièrement à se battre avec les autres jeunes des quartiers alentours. Quand il ne se bat pas, il boit. Il vit toujours à Köpenick avec sa mère, trop incapable pour se trouver un logement et mener une vie saine. Nicholas est un vrai poids pour le reste de la famille. Les leçons de morale n'ont aucun effet sur lui, qui rétorque fréquemment "ta gueule, t'es pas mon père!".

Son frère cadet, Hélias, est entré dans une mafia. Friedrich n'en sait pas beaucoup plus. Lui aussi envoie de temps en temps de l'argent à sa mère.

L'argent amassé par Hélias et Klara n'est pas suffisant pour nourrir une mère seule, au chômage, et un frère qui dépense le peu d'argent donné dans la boisson...

Le reste de la famille de Friedrich a rompu tous les contacts, pensant à tort que le père de Friedrich était devenu hérétique.
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Victor Vacendak

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MessageSujet: Re: Ben vu que c'est mort ...   Lun 8 Jan à 20:24

Bonne année à tous!

C'était une excellente idée de Sarah. On peut juste regretter qu'elle ne l'ait pas encore appliquée à elle-même.

Sinon, voici ce qui concerne mon personnage :


Fred Thompson est né dans les Terres Libres, au coeur de la zone fertile du nord de Mars contrôlée par Capitol. Issu d'une famille rurale de cultivateurs, il vit une enfance sans histoire, partageant son temps entre le ranch de ses parents, où il aide à l'occasion, et la ville voisine où il va à l'école en pension. Il n'y a pas grand chose à dire de son adolescence, si ce n'est que la vie dans les Terres Libres lui a donné un goût prononcé de la liberté et une solide foi dans les valeurs capitoliennes que lui ont transmis ses parents.

C'est donc avec des convictions profondes qu'à 16 ans, il tente et réussi le concours d'entrée dans le SSC, le Service de Sécurité de Capitol. Après une scolarité d'un an à l'école de police où il obtient de bons résultats, il est affecté à un commissariat de San Dorado. Après la théorie qu'on lui a enseigné à l'école, il découvre la pratique, faite de la grande violence qui règne dans les mégavilles capitoliennes. Mais sa motivation et son farouche désir de défendre un mode vie basé sur le libre choix des individus restent intacts et il est reconnu comme un très bon policier. Il mène plusieurs enquêtes avec succès et s'illustre en s'opposant avec succès à une attaque à main armée. La qualité de son travail lui permet de monter en grade, tandis qu'il profite de chaque occasion pour enrichir ses connaissances.

A l'âge de 20 ans, au vu de ses états de service, on lui propose de rejoindre un groupe d'enquête chargé d'enquêter sur des faits criminels sur la zone de responsabilité de plusieurs commissariat. Passionné par l'investigation, il accepte aussitôt et participe activement à des enquêtes d'une nature totalement nouvelle pour lui. Les vols de voiture et bagarres font place aux meurtres et aux viols. Les bons résultats qu'il obtient à nouveau lui permettent de monter à nouveau en grade et de prendre la tête d'une équipe de 5 enquêteurs. La joie de cette promotion cède vite la place au chagrin lorsqu'il apprend le décès de ses parents dans un accident de la route. Il a alors 22 ans et vient de se marier.

Il dirige plusieurs enquêtes, résout quelques affaires délicates avant d'enquêter sur un réseau de trafic de drogue. Une affaire rudement importante. Beaucoup trop importante pour un simple groupe d'enquête du SSC. La tâche est écrasante, et malgré les renforts maintes fois réclamés à la hiérarchie vu l'ampleur du travail à réaliser et qui n'arrivent jamais, il s'accroche, au nom de la défense du mode de vie capitolien que ces trafiquants mettent en péril. Cet acharnement ruine son mariage et sa femme le quitte, mais le travail commence à payer et les premières arrestations ont lieu. Le réseau a de nombreuses ramifications et des individus hauts placés semblent tirer les ficelles. C'est alors que sa hiérarchie, en la personne du commissaire Stephen Wright,qui ne l'a jamais soutenu dans cette affaire, commence à s'intéresser de près à l'enquête. Des promesses mielleuses sont faites, en échange d'une réorientation des investigations, sans résultats. Elles font places à des menaces de moins en moins voilées... Mais persuadé d'avoir le soutien de l'adjoint du procureur Sam Williamson, Fred s'accroche encore. Car il devrait bientôt prendre en flagrant-délit l'un des gros bonnets du réseau, un proche collaborateur d'un directeur de Capitol.

Le jour prévu, il se rend avec ses 5 hommes dans le secteur où il doit mettre en place son dispositif. Mais les deux voitures banalisées du SSC tombent dans une embuscade tendue par un groupe d'un trentaine de gangsters bien armés et déterminés. Une violente fusillade éclate, mais les agents du SSC ont le dessous. Tous les membres de son équipe sont tués, et il est laissé pour mort. L'intervention rapide d'une ambulance avant que le SSC ne parvienne sur les lieux lui permet d'être transporté dans un hôpital miteux, où il est opéré en urgence, ce qui lui sauve la vie, . L'argent qu'il avait sur lui permet de payer l'opération, mais il n'était porteur d'aucun document d'identité pour qu'on ne puisse l'identifier comme membre du SSC si son opération avait mal tournée. Un 7e corps, celui d'un innocent passant tué dans la fusillade était également sur les lieux. Lors de l'arrivée du SSC, il y a bien 6 cadavres comme prévu par les commanditaires. L'enquête est menée par le commissaire Wright, qui ne se déplace même pas et l'affaire enterrée. Fred apprend donc sa mort à la télévision, ainsi que la celle des membres de son équipe depuis sa chambre d'hôpital.

Avant de perdre connaissance, il avait nettement entendu un malfrat s'adresser aux policiers qui venaient d'être tués et leur dire : "Avec les compliments de M. Wright et du bureau du procureur!". C'était cette ordure qui avait commandité sa mort! Mais seul Sam Wilkinson était au courant de l'opération. Il les avaient balancés! Et ils n'hésiteraient pas à recommencer si ils apprenaient qu'il est encore en vie. Frederic Thompson faisant maintenant partie de la longue liste de membres du SSC morts en service, il décide de poursuivre sa vie sous le nom de Victor Vacendak et entame sa nouvelle existence à l'âge de 24 ans dans un autre secteur de San Dorado, après avoir englouti tout l'argent qui lui restait afin de changer de visage.

Toutes ses convictions se sont écroulées. Pour lui désormais, la société capitolienne est pourrie jusqu'à la moelle et ne mérite plus qu'on s'intéresse à elle. La balance de la justice que tient la statue de Liberty Park est devenue le symbole des traîtres corrompus, qui se servent du bolter qu'elle tient dans l'autre main pour régler le compte de ceux qui s'opposent à eux. Il est devenu un personnage cynique, sans illusions et doté d'une envie furieuse de faire payer le commissaire Wright et le Procureur adjoint Williamson. Ses années dans la police lui ont appris une chose : les gens vivant en territoire capitolien ont de gros besoins en armes. Et la police en saisit chaque année des quantités incroyables qui sont détruites. Il met sur pied une petite affaire rentable avec quelques complices travaillant dans les centres chargés de la destruction de ces armes qu'il a recruté : ils font disparaître du stock à détruire des armes qu'il se charge de vendre à ceux qui en ont besoin, mais qui préfèrent pour des raisons personnelles éviter la paperasserie et les questions indiscrètes imposées par la loi capitolienne avant toute acquisition d'arme... Il obtient du succès, noue quelques relations pouvant être utiles avec quelques gangs de la Conurb et vend à tout ceux qui lui achète. Il se montre très discret dans cette activité, n'étant connu que sous le surnom de "l'Armurier", et ne montre jamais son visage. Cette vie lui permet de faire des bénéfices et de vivre correctement. Mais pour ne pas attirer l'attention, il ouvre un bureau de détective privé, acceptant quelques enquêtes et autres boulots de Franc-Tireur afin de justifier ses revenus.

A présent âgé de 26 ans, il est alternativement Victor Vacendak, Franc-Tireur cynique mais jovial, et "l'Armurier", marchand d'armes taciturne et froid. Il dispose de relation dans les bas-fonds capitoliens, mais s'intéresse aussi à ce qui touche le SSC et la justice. Car un jour, le commissaire et le magistrat qui ont causé sa perte paieront très cher...
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Sarah McPreed

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MessageSujet: Re: Ben vu que c'est mort ...   Mar 16 Jan à 23:13

Heureuse que l'idée vous plaise !
Pour ce qui est de mon perso, voici le background (point de vue du perso j'espère qu'il vous plaira Rougir ):

A 16 ans je quitte la maison paternelle. Elevée par des parents croyants énormément au enseignements de la Confrérie mais n'ayant pas les capacités nécessaires pour devenir disciple et accomplir mon rêve de gamine, devenir la plus puissantes des voyantes, je me met au service de l'église en tant que chasseuse d'hérétiques, je ne suis en fait qu'une détective spécialisée dans la recherche d'hérétiques. J'enquête donc en sous main pour quelques inquisiteurs qui croient en mon dévouement, bien sûr je ne suis rien comparée à eux mais je ne me débrouille pas si mal. Après deux ans je rencontre une jeune femme de 19 ans, Marie TASE, qui exerce le même métier que moi, nous devenons de grandes amies et faisons tout ensemble. Durant l'année suivante nous sommes rejointes par William SOND, Fanny GREEN et le petit ami de Marie: Cyril O'TANE dans notre cabinet monté 2 mois auparavant. Les deux années suivantes sont les plus merveilleuses de ma vie, nous devenons une équipe très soudée et de plus en plus performante, ainsi que les meilleurs amis que Victoria n'est jamais portée, je dirait même les meilleurs amants car je suis maintenant fiancée avec Wil, il est intelligent, très mignon et si dévoué, il est fantastique.
C'est l'année dernière qui fut la pire, et celles à venir ne me semblent pas mieux... je ne comprend pas pourquoi... cela ne semblait pas possible... c'est sûrement à cause des hérétiques que nous chassions tout les jours, de la symétrie obscure que nous côtoyons, c’est vrai… en y repensant j’avais remarqué un changement d’humeur, mais c’est sûrement à cause de cette mission aussi que tout est finit.
C’est vrai, pourquoi cette fois-ci, pourquoi avons nous agit de cette manière ? Les autres fois nous n’avons jamais foncé la tête la première, nous étions prudents et pas irréfléchis comme cette fois-là, le gibier était trop important de plus… un manque d’information et ça a été le drame. Un hérétique très puissant… trop puissant… peut-être même plus un hérétique, pire, il avait plus de pouvoir… sinon, sinon Fanny ne serait pas morte, ni Cyril… et Marie, Marie n’aurait pas sourie, pas comme elle la fait en les tuants, elle était possédée, et William, une aura de terreur émanait de son être, un changement presque imperceptible avait opéré en lui mais là le changement était devenu brutal, monstrueux, il était devenu fou, pourquoi m’aurait-il tiré dessus si ce n’était pas le cas ? Et cette phrase, hideuse… « aimes-moi, rejoins-moi et embrasse l’âme obscure ou renies-moi et meurs ! ». La peur, insoutenable, et la fuite… je ne me souvient plus que de ça, ça et les inquisiteurs voulant des informations sur mes co-équipiers, l’hérétique, la douleur mentale qu’ils m’ont infligés se soir là.
Puis ils m’ont relâchée, un ou deux jour après je ne sais plus, j’étais déboussolée et seule, si seule. C’est là qu’il est réapparu, toujours aussi terrible, dans cette ruelle étroite et humide, William, il avait l’air d’un fou échappé d’un asile, il me plaqua contre un mur sale et me siffla à l’oreille :
« Alors Sarah qu’as tu décidé ? Tu m’aimes encore ?
- Oui… toujours, balbutiai-je en commençant à sangloter.
- Alors viens avec moi, je t’assures que tu n’auras pas à le regretter, regardes moi je n’ai jamais été mieux !
- Même lorsque nous étions réuni ? Toi, moi et les autres ?
- Les autres ont été trop faibles, seul Marie, moi et toi, si tu veux nous rejoindre, méritons de vivre.
- Mais…
- Chut, dit-il en me mettant un doigt devant la bouche, prends ma main et allons-y.
-D’a… d’accord, je lui tendait la main lorsqu’une balle siffla et alla se logée dans son épaule le projetant contre moi.
-Merde, ce connard n’est pas encore mort, vociféra-t-il en s’écartant. Je reviendrai te chercher Sarah, nous ferons de grandes choses ensembles, je te fait confiance ne me déçois pas !
Je m’effondrai sur le sol en pleurant, le corps agité par des spasmes nerveux.
-Vous aller bien mademoiselle ? demanda l’inquisiteur accourant. Il était manifestement blessé, du sang coulait de son flanc droit et de son bras gauche ou sont armure légère était en ruine visiblement entaillée par quelque lame impie. Vous n’êtes pas blessée ?
-Non… ça va… il… il faut l’arrêter, sanglotai-je, il est mauvais… possédé.
-Je m’en occupe, restez là, dit l’homme se relevant et rechargeant son P-60, et il s’élança.
-Ne… ne le… ne le tuez pas », murmurai-je mais l’inquisiteur était déjà à la sortie de la ruelle et ne pu m’entendre. Ma vision se brouilla et je senti le sol froid et humide sur ma joue.
Je me réveillai dans une pièce sombre ayant pour seul lumière une lucarne en vitraux, reprenant peu à peu mes esprits le silence apparent se mua en mélopées religieuses. Des mystiques vinrent me rendre visite pour prendre soin de moi mais aussi pour m’interroger, je ne leur appris rien qu’ils ne savaient déjà, je m’aperçu seulement plus tard que je leur avait en fait cacher tout se que je savais. Cependant à force de questions et de réponses brèves de leur part j’appris que l’inquisiteur s’était fait tuer et que le fugitif hérétique qu’il poursuivait s’était échappé, cela me réconforta et me renforça grandement, c’est pourquoi je quittai la cathédrale le lendemain même.
Je rentrai chez moi mais ne me sentait nulle part en sécurité, comme si l’on m’observait sans cesse… de l’intérieur. Le jour suivant des mystiques vinrent chez moi et je fut sommé de quitter Victoria. Ne pouvant me soustraire à ces injonctions sous peine de passer un interrogatoire plus poussé et être peut être reconnue comme hérétique pour complicité avec William je n’eu d’autre choix d’accepté l’exil que l’on m’imposait : aller à San Dorado.

Cela fait maintenant deux mois que je vie dans cette méga ville pourrie jusqu’à la moelle qu’est San Dorado, et pour une ville pourrie mon métier l’est tout autant, me voilà franc-tireuse, je trompe, je tue pour les autres s’il le faut, mais surtout je vole pour moi même, pour combler les nuits durant lesquelles je ne dort pas, trop occupée à penser à William, il faut bien que je m’occupe non ?
Wil je redoute la nuit ou tu viendra me chercher, comment pourrai-je te résister ? Et comment pourrai-je te suivre ?


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Comme vous pouvez le comprendre Sarah fait attention à ces sentiments dorénavant, elle reste discrète et froide. Mais lorsqu'elle fait confiance à quelqu'un elle est très sympathique et on peut compter sur elle.
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